Le nom de Kamala Harris existe en langue des signes, et c’est important

Cinq femmes sourdes ont créé un signe spécifique pour désigner la vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, en langue des signes américaine. Le New York Times s’est intéressé à l’importance de signer les noms des personnalités politiques : ces gestes choisis avec soin disent parfois beaucoup de leur identité et de la manière dont ils sont perçus.

Elles font toutes parties de la “capital D Deaf community” (la “communauté sourde avec un S majuscule”), une expression utilisée par celles et ceux qui considèrent la surdité comme une partie intégrante de leur identité culturelle. Peu de temps après l’élection présidentielle américaine de novembre 2020, rapporte The New York Times, Ebony Gooden, Kavita Pipalia, Smita Kothari, Candace Jones et Arlene Ngalle-Paryani, Africaines-Américaines et Indo-Américaines, “ont uni leurs forces pour accomplir une mission : trouver un signe pour désigner la vice-présidente élue, Kamala Harris”.

Et puisque cette dernière “est la première femme vice-présidente, mais aussi la première personne noire et indienne à occuper la fonction”, le quintet féminin a considéré que “son héritage devait avoir une influence sur le processus” de création de son signe. Celui qui a été retenu est inspiré, entre autres, du signe désignant la fleur de lotus, “traduction directe du mot

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Avec 1 600 journalistes, 35 bureaux à l’étranger, 130 prix Pulitzer et quelque 5 millions d’abonnés au total, The New York Times est de loin le premier quotidien du pays, dans lequel on peut lire “all the news that’s fit to print”

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