Pourquoi un chat court plus vite que Usain Bolt

En sprint, l’homme ne fait pas le poids face à d’autres animaux. Selon une nouvelle théorie, cette différence s’explique par des paramètres biomécaniques.

En plein pendant les JO de Tokyo et à contre-courant de l’apologie de la performance et des médailles, Wired appelait le 3 août à un peu de modestie : “Usain Bolt a couru le 100 mètres en 9,58 secondes avec une vitesse maximale d’environ 27 miles par heure [43 km/h]. C’est un peu moins que la vitesse de pointe d’un chat domestique. Oui, un chat domestique.”

Est-ce le nombre de pattes/jambes qui fait la différence ? Leur taille ? Selon les résultats d’une étude à paraître le 21 août dans le Journal of Theoretical Biology, la vitesse maximale d’un animal dépendrait notamment de la taille, de la longueur de la jambe et de la densité musculaire.

Des exigences évolutives

Une hypothèse radicalement différente des modèles précédents, qui privilégient la fatigue musculaire comme facteur limitant de la vitesse et qui expliquent pourquoi le Tyrannosaurus rex courait sûrement moins vite que nous.

La question de la vitesse dans le règne animal n’a rien d’anodin, confie au magazine Michael Günther, chercheur en modélisation biomécanique au sein de l’université de

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Fondée en 1993, cette revue à la maquette détonante est une référence internationale de la culture technophile. “Câblé” couvre sans complaisance l’actualité internationale en mettant l’accent sur les nouvelles technologies et les

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