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Paul Graou : « Les circonstances ont toujours été favorables pour l’USM »

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Est-ce un match particulier pour vous ?

Grave oui, même s’il faut passer outre. C’est toujours excitant de jouer contre son ancien club, ses anciens coéquipiers. Mais au-delà de ça il faut que l’on regarde notre propre performance. C’est un match capital sportivement.

Les téléphones sonnent un peu plus, les messages se multiplient avec vos anciens coéquipiers ?

C’est ça (sourire) ; ça chambre un peu, forcément.

Vous avez tourné la page de l’USM ?

Non, je continue à regarder les résultats et même les matchs quand je peux. Je suis très content pour eux de voir que ça fonctionne bien. L’équipe a un paquet d’avants très solide ; physiquement, c’est impressionnant. Après, derrière, c’est pas mal non plus.

La météo risque d’être humide, ce sera donc une guerre de tranchée ?

Visiblement, ce ne sera pas sec (sourire). En tout cas, c’est sûr qu’il va y avoir un beau combat, surtout devant. Nous devons être à la hauteur. Il n’y aura pas besoin beaucoup de se motiver je pense (sourire).

Justement, un derby c’est une motivation supplémentaire ?

Je ne pense pas. Notre situation est telle que nous devons gagner quel que soit l’adversaire. Après, bien sûr que pour certains c’est un moment particulier puisqu’il y a une certaine connexion entre l’USM et le SUA depuis plusieurs années (des anciens Sapiacains évoluent aujourd’hui au SUA, comme par exemple Loris Tolot, Loris Zarantonello, Malino Vanaï, NDLR).

Personnellement comment jugez-vous votre début de saison ?

J’ai eu du mal à trouver mon jeu. Je sens que ça revient de mieux en mieux. Il ne faudrait pas grand-chose pour que la balance penche du bon côté je pense. Le maître-mot, c’est la confiance. Les circonstances de match ont toujours été favorables pour l’USM, c’est toujours tombé du bon côté ; nous, c’est toujours tombé du mauvais (sourire).

Cette saison vous avez en plus la responsabilité des buts. Une bonne chose ?

Ce que je n’avais pas en jouant à Montauban. Après, c’est un peu normal ; quand vous avez un Jérôme Bosviel dans l’équipe, c’est compliqué (sourire). J’avais ce rôle chez les jeunes et même quand je jouais à Auch. C’est un rôle qui ne me dérange pas, au contraire.

En face, le jeune demi de mêlée Quentin Delord flambe depuis le début de la saison. Un petit mot sur lui ?

Il a su saisir sa chance après les blessures de Nic (Stirzaket) et Anthony Méric. C’est une bonne chose pour lui. J’aurais peut-être préféré retrouver Nic, ça aurait été sympa de jouer face à un copain (sourire). Il y en aura d’autres en face quand même.

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