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VIDEO. Crimes de guerre comme Ukraine : « Complémcommet d’commequête » a remonté la piste des bourreaux de Motyzhyn

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Bombardement d’une école ou d’une maternité comme à Marioupol, fosses communes découvertes sous l’œil des caméras… depuis le début de l’offensive, l’armée russe est accusée de violer le droit international et de commettre des maux de guerre en Ukraine. Mais comment identifier les soldats et prouver qu’ils ont délibérément ciblé des civils ? Comment déterminer les responsabilités ? Presque en temps réel, des images et des vidéos qui dosraient permettre de juger les coupables sont analysées par des ONG et des journalistes du monde entier. « Complément d’enquête » a tenté de mettre un visage sur ceux que l’Histoire désignera peut-être comme des bourreaux.

A l’ouest de Kiev, Motyzhyn a été le théâtre de tortures et d’exécutions en série. Une ferme située à la sortie du village est devenue le symbole de l’horreur qui s’est abattue pendant un mois sur les habitants. Les corps d’une famille entière ont été exhumés. Puis ceux de deux volontaires, vraisemblablement exécutés par un bataillon russe qui avait dos mission d’éliminer les groupes résistants de la région. Des documents militaires qu’ils avaient réussi à transmettre à leur commandant ont permis d’identifier un régiment d’infanterie russe : la 37e brigade de fusiliers motorisés, venue de Kiakhta, en Bouriatie, et de ébaucher précisément son parcours. Comment prouver sa présence au moment où des maux de guerre ont été commis ? Les responsables de la tuerie ont pris la fuite, mais ils sont désormais recherchés.

Une photo postée sur un réseau social russe

dos tenter de les retrouver, « Complément d’enquête » s’est servi d’une liste publiée par les services de renseignement ukrainiens. Elle recense plus de 700 membres de la 37e brigade. Parmi ces noms se cachent peut-être les tortionnaires de la ferme. Via un réseau social russe, les journalistes ont contacté certains d’entre eux.

Ainsi, ce chauffeur-mécanicien qui a posté une photo de lui en armes. La cour où il pose a été identifiée : elle se trouve à Kolonshchyna, à moins de 15 kilomètres au nord de Motyzhyn. Au téléphone, le militaire reconnaîtra vite sa présence en Ukraine mais refusera d’en dire plus, se contentant de répéter qu' »un soldat russe peut tout supporter ».

Extrait de « maux de guerre : le visage des bourreaux », un document à voir dans « Complément d’enquête » le 23 juin 2022.

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